Autour et au Coeur de l’ A.G.

Un peu de nervosité

The great Big One !

Les gabarits seront ils prèts pour les bordés du Loud ?

Quel bois mettre pour le pont de la Grâce de Dieu ?

Et sous les pavés, la plage ? ou sous les pieds, la boue ?

Alors le sol sous les convives, BETON or not BETON ? laisse béton, laissons du temps au temps !

Oublions tout et dirigeons nous vers un avenir radieux …

Un moment sérieux, mais bien chaleureux, ce 20 novembre ensoleillé, comme nos coeurs…je m’égare;

Se voilent elles la face? non, elles arrivent endimanchées pour « LAGEE » !

Où grande nouveauté, une dizaine d’adhérent(es) ont déployé des trésors d’ingéniosité pour relater leur petit bout d’expérience avec enthousiasme ou réserve (suivant leur caractère) et ont fait de cette A.G.un enchantement, que dis je, une récréation enrichissante, variée et vivante… bref joie , satisfaction collective loin de cet individualisme qui nous entoure (hum, un peu de modestie, mais quand même…) J’en ai oublié de prendre des photos, alors « à vot’bon coeur ».

Bien sûr, vous notez le pastis et l’heure de l’apéro qui approche, très attendu, vu la date car Gérard et Monique ont apporté de leur Beaujolais… Le beaujolais nouveau qui va encore rajouter des étoiles dans les yeux.

Tout finit en chanson, on se voit déjà en haut de l’affiche, et Antoine nous régale de son improvisation « Au chantier »! merci à toutes et tous !

Succès de l’exposition Brassens au chantier de la Plagette

Le centenaire Brassens au chantier de la Plagette : Près de mille visiteurs.

Les deux bateaux de Georges Brassens, « le Sauve qui peut » et le « GYSS » ont été construits au Chantier de la Plagette, chantier repris par l’Association Voile Latine de Sète et du Bassin de Thau en 2003. Brassens avait pris l’habitude d’embarquer avec ses copains depuis le chantier. Rémi Sautet a proposé une scénographie reposant sur des bois du GYSS récupérés à l’occasion de sa restauration de 2003. Et quoi de mieux que de présenter ces prestigieux vestiges sur le lieu même où ils avaient été façonnés et assemblés. Un parcours dans l’atelier menait le visiteur de station en station, lui permettant de visionner des films peu ou pas connus et d’entendre l’enregistrement fait par le poète chanteur lors de la création de la chanson « les copains d’abord », chanson précisément inspirée par ses navigations sur le GYSS avec ses copains.

Les bois du GYSS au cœur du chantier naval de la Plagette
scénographie Rémi SAUTET

Sélectionné par la Ville de Sète pour célébrer ce centenaire

Le public a pu aussi visiter le chantier et découvrir des photographies inédites reflétant la vie des pêcheurs et du port de Sète depuis le début du XXème siècle.

Chaque fin d’après-midi, une animation (musique, chansons, poésie, aquarellistes) était proposée aux visiteurs. Dessins, commentaires, poèmes illustraient les impressions du public sur une longue toile à voile, le tout formant une vaste fresque dédiée au sétois.

Des élèves du Lycée de la Mer et du Collège Jean Moulin ont présenté leurs travaux menés avec leurs professeurs respectifs sur des textes de Brassens. Un groupe de jeunes européens Erasmus a pu découvrir Brassens à l’occasion de cet évènement sélectionné par la Ville de Sète pour célébrer ce centenaire.

Près d’un millier de visiteurs ont fréquenté le chantier durant ces huit journées, accueillis par des bénévoles de Voile Latine de Sète et du bassin de Thau, mais aussi par des membres des associations de quartier du Barrou et de la Plagette.

Nous pouvons considérer que le chantier de la Plagette, lieu emblématique de Brassens à Sète, a tenu sa place dans cette commémoration.

Le public attentif à la musique offerte sur le chantier

Texte et Photos Bernard PELLAT

Entre chants et jeunes visiteurs passionnés

après le duo « Menu Fretin » , les chants marins:

Lycéens de la mer … étudiants d’Inde, Grèce…

Sans oublier un clin d’oeil à Candela, charpentier de notre Premier bateau, une catalane et de barquettes sur lesquelles nous naviguons heureux, retrouvé sur une de nos photos exposées sous le barnum…

Merci à tous les visiteurs,

n’oubliez pas notre dernier jour de la semaine Brassens !

en prime pour le dernier jour, pour la gaité et la beauté:

Vernissage : Brassens au chantier sur le Gyss

Nous accueillons le poète grâce à l’installation de Rémi Sautet.

Du fantôme, au bateau lancé en 1956.

Arrivée des « amoureux » de Georges

Xenia du journal « l’Ancre »

Antoine et JP Albano

Raphaël du Comedia.

Denaja, Véronique Calueba et Pierre.

Jeanne Corporon, Philippe, président de VLSBT et Bernard, référent de l’évènementiel.

Une créatrice sur le mur.

Marie T, longtemps notre secrétaire, et son petit-fils.

Laure et son groupe, qui chante Brassens en espagnol, comme l’avait fait Paco Ibanez.

Et la chorale « Cap Brassens » de Balaruc.

Notre chanteur à nous.

Venez vous aussi toute la semaine, partager ce lieu à la fois mythique et bien vivant, bienvenue !

Séquence émotion et poésie.

Photos de Bernard, Mili et Marie-O;

Chasse aux trésors de Cap Brassens à la Plagette

La chasse aux trésors s’est bien déroulée à la Plagette, dimanche 22 août après-midi Départ rue du loup, à 17h, il y avait 10 indices à découvrir à travers le quartier pour trouver les titres de 10 chansons de …. Brassens.


Arrivée au chantier accueilli par l’Association du Quartier de la Plagette et quelques membres de VLSBT pour les résultats et le verre de l’amitié offert par l’Association du Quartier.


L’équipe gagnante était composée de deux membres du quartier de la Plagette Alain et Marie Paule et deux membres de Voile latine Marianne et Sylvie (nouvelle adhérente) Monsieur Luc Gay Lair organisateur de la chasse aux trésors était ravi de notre accueil (Plagette et VLSBT) et nous a grandement remercié ainsi que ses collaborateurs de la chorale Cap Brassens.

Photos et texte de Micheline

Un Piaf à voile latine

Marius, un jeune étudiant en architecture est venu faire son stage d’entreprise au chantier de la Plagette. Encadré par les bénévoles de l’association il a pu participer à la vie du chantier tout en enrichissant sa culture maritime.

Mise en forme définitive et finition d’une dérive en contreplaqué

et du safran

Fabrication et pose du pied de mât.

Le canot latin est prêt à voguer sur l’étang

Il nous manquait une embarcation légère pouvant être mise à l’eau aisément à bras d’homme depuis la berge; c’est chose faite. La coque d’un vieux dériveur quadragénaire et en piteux état traînait dans le hangar. Elle a été rénovée et transformée en joli canot latin moyennant quelques jours de sueur de quatre de nos adhérents : Karim, Jacques, Antoine et François qui ont baptisé ce nouveau bateau : le Piaf, car il piaffe d’impatience de galoper au portant sur les vaguelette de l’étang !
Sa mise à l’eau sera arrosée selon la tradition !

Eric et Jacques aux commandes du prototype !

Premier essai du piaf latinisé, ça marche fort même avec un ris dans la mestre.

Photos d’Anoine et de Robert